Altermondes publie ce trimestre un dossier sur le capital humain réalisé en partenariat avec AVSF, CFSI, CG Scop, Ethiquable, Fédération Artisans du Monde, Max Havelaar France, Plateforme française du commerce équitable et la Semaine de la solidarité internationale.
C’est à la fin du XIXème siècle que de simples citoyens, subissant les conséquences désastreuses de la première crise industrielle européenne eurent l’idée de mettre en commun leurs faibles moyens créant ainsi les prémisses du mouvement coopératif. Il est aujourd’hui un acteur incontournable du fonctionnement de nos sociétés contemporaines.



Dubard
Bonjour
Comme on parle de macro économie, d’économie et d’économie locale, question d’échelle, il est possible qu’il en soit de même en écologie.
Donc sans avoir besoin d’une connaissance aigüe de la complexité de l’écologie globale, une coopérative est particulièrement adaptée à l’économie/écologie locale. Sa forme même a toujours été très proche des préoccupations écologiques. En Franche Comté, les fruitières (à comté) en sont un bon exemple, leur charte est très proche de nos préoccupations écologiques et humaines, elle remonte à 1958.
Dominique Scappini
« Peut-être est-il temps d’abandonner les vieilles recettes et de parier sur l’intelligence collective des citoyens. Par la force des choses ou par nécessité. »
Oui il est temps, le problème de mon point de vue est de l’ordre de la « croyance », j’ai comme l’impression qu’une grande majorité de nos concitoyens, ne croit plus aux alternatives et en particulier celle qui consiste à parier sur l’intelligence collective des citoyens.
Qu’il y a comme qui dirait un fatalisme ambiant.
Comment faire pour lutter contre ce fatalisme !!!!
Dominique Scappini